lundi 18 février 2013

Les oubliées du chasse-neige


Certaines voies publiques au cœur du village ont été oubliées par le chasse-neige alors qu’ailleurs des voies privées ont été soigneusement déneigées !
Il est vrai que les riverains de la rue du corps de ville ont unanimement désapprouvé, auprès du commissaire enquêteur, la modification du PLU 2012 qui prévoit d’élargir à 8 mètres cette voie si paisible que les services municipaux en viennent à l’oublier…

Rue du corps de ville le mardi 12 février 2013 (2 jours après les chutes de neige)
La rue des écoles, qui est devenue voie publique par acquisition à l’euro symbolique après délibération municipale du 30 mars 2011, est elle aussi une voie oubliée : elle n’est même pas goudronnée deux ans après son acquisition alors pourquoi la déneiger ?
Les riverains de ces voies ne sont-ils pas des contribuables comme les autres ?




mardi 5 février 2013

Article concernant le SCOT dans Var Matin

Par ses écrits ou déclarations tonitruantes Monsieur Martinez, Maire du Plan d'Aups, essaie de faire croire qu'il est seul garant de la protection du Massif de la Sainte Baume. La Marianne d'Or (en plâtre massif, payée 2 500 € par les contribuables Plandalens…) et le Ruban du patrimoine ne peuvent cacher la réalité de ses choix : bétonner, encore et encore, sans se soucier des répercussions sur les finances de la commune et de l'impact de plus en plus préoccupant sur notre cadre de vie.

Sinon, pourquoi a-t-il refusé, en février 2012, toute extension de site Natura 2000 prétextant « qu'un site Natura 2000 constitue une contrainte majeure et apporte des restrictions dangereuses en matière diverses et variées » (sic), pourquoi a-t-il demandé au Préfet du Var de modifier son arrêté « fixant la liste locale des activités soumises à évaluation des incidences sur les sites Natura 2000 » ???

Lors de la réunion de travail sur le SCOT (Schéma de Cohérence Territoriale), dont l'objet est d'encadrer les règles d'urbanisation (PLU) pour la protection des espaces naturels et agricoles, Vincent Martinez fidèle à lui même s'insurge, déclarant que « c'est une atteinte à la souveraineté des communes »… Refuser avec autant d'obstination toute contrainte sur l'orientation de développement de la commune est la preuve que la préservation de notre environnement est bien la dernière de ses préoccupations.

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