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lundi 27 mai 2013

Michel Degraeve s’est éteint.

Sa disparition est une lourde perte pour notre village, pour le massif de la Sainte Baume et pour tous ceux qui espèrent pour notre planète un compagnonnage harmonieux entre l’homme et la nature.
Michel Degraeve était un homme engagé. Ces dernières années, il aura consacré toute son énergie à l’aboutissement du projet si longtemps contrarié de Parc Naturel Régional. Des dizaines d’années, sans désemparer, auprès des élus, des associations, des institutions, il aura accompagné ce PNR si nécessaire. Il est troublant qu’il disparaisse au moment où, enfin, cette vision qu’il trouvait la meilleure pour notre territoire va se réaliser.
Michel Degraeve aura beaucoup lutté à sa manière, courtoise, précise, documentée, contre le bétonnage de notre village, les atteintes toujours renouvelées aux espaces boisés et agricoles. Il aura toujours combattu les décisions et pratiques incohérentes qui heurtaient infiniment son sens de l’intérêt général.
Une certaine raideur, méthodique, Michel Degraeve n’était pas construit sur un modèle méditerranéen. Sa rigueur manquera d’autant plus au paysage de Plan d’Aups Sainte- Baume. Et dans le nom de ce village, c’est Sainte-Baume qu’il préférait.

lundi 18 février 2013

Les oubliées du chasse-neige


Certaines voies publiques au cœur du village ont été oubliées par le chasse-neige alors qu’ailleurs des voies privées ont été soigneusement déneigées !
Il est vrai que les riverains de la rue du corps de ville ont unanimement désapprouvé, auprès du commissaire enquêteur, la modification du PLU 2012 qui prévoit d’élargir à 8 mètres cette voie si paisible que les services municipaux en viennent à l’oublier…

Rue du corps de ville le mardi 12 février 2013 (2 jours après les chutes de neige)
La rue des écoles, qui est devenue voie publique par acquisition à l’euro symbolique après délibération municipale du 30 mars 2011, est elle aussi une voie oubliée : elle n’est même pas goudronnée deux ans après son acquisition alors pourquoi la déneiger ?
Les riverains de ces voies ne sont-ils pas des contribuables comme les autres ?




mardi 5 février 2013

Article concernant le SCOT dans Var Matin

Par ses écrits ou déclarations tonitruantes Monsieur Martinez, Maire du Plan d'Aups, essaie de faire croire qu'il est seul garant de la protection du Massif de la Sainte Baume. La Marianne d'Or (en plâtre massif, payée 2 500 € par les contribuables Plandalens…) et le Ruban du patrimoine ne peuvent cacher la réalité de ses choix : bétonner, encore et encore, sans se soucier des répercussions sur les finances de la commune et de l'impact de plus en plus préoccupant sur notre cadre de vie.

Sinon, pourquoi a-t-il refusé, en février 2012, toute extension de site Natura 2000 prétextant « qu'un site Natura 2000 constitue une contrainte majeure et apporte des restrictions dangereuses en matière diverses et variées » (sic), pourquoi a-t-il demandé au Préfet du Var de modifier son arrêté « fixant la liste locale des activités soumises à évaluation des incidences sur les sites Natura 2000 » ???

Lors de la réunion de travail sur le SCOT (Schéma de Cohérence Territoriale), dont l'objet est d'encadrer les règles d'urbanisation (PLU) pour la protection des espaces naturels et agricoles, Vincent Martinez fidèle à lui même s'insurge, déclarant que « c'est une atteinte à la souveraineté des communes »… Refuser avec autant d'obstination toute contrainte sur l'orientation de développement de la commune est la preuve que la préservation de notre environnement est bien la dernière de ses préoccupations.

cliquez sur les images pour les agrandir.




samedi 16 octobre 2010

Rappel des objectifs de l’association et commentaires sur la situation après 9 ans de mandat de M. Vincent Martinez

Pour télécharger le document en PDF, cliquez ici.

Vivre, Partager, Raisonner a, dès sa création, défini ses objectifs : respect des citoyens, protection du patrimoine, préservation de l’environnement. La vigilance et l’action de notre association s’exercent sur l’ensemble du territoire de la commune.
Or, après neuf années de mandat de M. Martinez à la tête de la commune, nous sommes obligés de constater de graves dérives dans les trois domaines que nous venons de citer… Nous n’en donnerons que quelques exemples…




Affaire du Chemin du Saint-Pilon
Cette affaire a commencé avec l’intervention de gardes assermentés de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) le 25 mai 2010. Ce chemin communal traverse la Réserve biologique de la Forêt domaniale de la Sainte-Baume. Compte tenu des risques encourus par la tenue de travaux sur l’assiette du chemin ceux-ci doivent obligatoirement faire l’objet d’un accord de l’Office National des Forêts (ONF) et des Bâtiments de France (BF). Ces derniers n’ayant jamais reçu le descriptif des travaux n’ont pas pu accorder cette autorisation.
Lors du conseil municipal du 1er décembre 2009, le Maire a annoncé que ces travaux seraient exécutés manuellement par une association d’insertion (Sendra). Malgré ça, il a lancé les travaux en utilisant des engins motorisés.



Sur les lieux du chantier les gardes de l’ONCFS ont constaté la présence d’engins non autorisés, la disparition d’un rocher sur le chemin lui-même (rocher « historique » puisque des milliers de pèlerins s’y sont fait photographier depuis le début du XXe siècle) ; les débris de rochers jetés dans la partie protégée de la réserve biologique ; des dégradations hors du chemin dues aux manœuvres de retournement d’un engin brise-roche avec, pour conséquence, l’écrasement de la végétation, en particulier d’une espèce protégée, la Corydale solide (Corydalis solida) qui constitue la nourriture de la chenille d’un papillon endémique du lieu, une sous-espèce du prestigieux Parnassius mnemosyne. Les gardes étaient donc en droit de verbaliser la destruction d’un habitat particulièrement sensible abritant une espèce endémique. Afin de donner une idée du niveau de cette infraction signalons que le contrevenant est passible de plusieurs milliers d’euros d’amende et d’une peine de prison.
De plus, le Maire du Plan d’Aups rendu sur place a contesté l’autorité des gardes, refusé à plusieurs reprises d’obtempérer et menacé d’en référer à leur hiérarchie. Par la suite, et sans aucune preuve, il a menacé de porter plainte contre l’un des gardes qui avait, soi-disant, gardé la main sur son étui de revolver « d’un air menaçant ». Une séquence vidéo prise par un ouvrier du chantier et versée au dossier, montre tout au contraire un maire menaçant et des agents de l’ONCFS tout à fait sereins.
Il a fallu plusieurs interventions de l’ONCFS et de l’ONF pour arriver à arrêter le chantier. Cinq procès-verbaux ont été établis à l’encontre de M. le Maire et transmis comme il se doit au Procureur de la République.
Les instructions données par le Maire à l’entreprise chargée des « travaux de réfection » portaient sur l’ensemble du tracé du chemin, de la chapelle des Parisiens au col du Saint-Pilon, limite avec la commune de Riboux. Le Maire de Riboux, n’ayant pas été prévenue de ces travaux et vu les moyens mécaniques employés craignait la création d’un accès aux crêtes pour les véhicules.
Cette affaire a créé un réel émoi dans la population plandalène ainsi que dans tout le milieu associatif régional inquiet des atteintes à ces lieux historiques et naturels prestigieux. Le 5 juin 2010, une manifestation était organisée à l’oratoire de Miette où M. Martinez célébrait avec le Maire de Nans-les-Pins la remise en état des oratoires du Chemin des Rois. Plus de la moitié des participants représentant une trentaine d’associations alertées par VPR arboraient des autocollants dans le style « Pas de béton au Saint-Pilon ! » ou « Touche pas à mes crêtes » pour avertir M. Martinez qu’ils ne laisseront pas massacrer ce lieu prestigieux.
Enfin, lors de cette manifestation, le Maire a employé un de ses stratagèmes préférés : se faire passer pour le maire le plus « écolo » pour faire oublier les massacres qu’il opère à coup de bulldozer. Ainsi, devant l’aréopage formé par les manifestants, il a annoncé qu’il avait entamé dans les jours précédents des discussions avec les administrations compétentes pour que la Sainte-Baume devienne « site classé ».



Pour faire passer ses contradictions, le Maire mise une fois de plus sur le manque de mémoire de ceux à qui il s’adresse. Nous lui rappelons donc qu’en 2003, il a été le plus farouche opposant à ce classement proposé par la Direction Régionale de l’Environnement (DIREN), classement qui avait pourtant l’appui du ministère et qui avait toutes les chances d’aboutir.

M. Martinez et le Parc Naturel Régional de la Sainte-Baume
Dès 2003, M. le Maire prenait la présidence de l’Association de Préfiguration du PNR de la Sainte-Baume. De 2003 à 2007, il n’a convoqué aucune Assemblée Générale, n’a présenté aucun rapport financier justifiant l’utilisation des aides reçues par la Région, n’a entrepris aucune action pour poursuivre les études préliminaires. Le non-respect de ces règles constitue de toute évidence des infractions au regard de la législation sur les associations.
Pour éliminer ce PNR, gênant pour ses projets immobiliers (un PNR fixe dans sa charte des limites de croissance de population), il n’a eu de cesse de le contrecarrer.
En 2008, ce projet a été définitivement écarté : au cours de la campagne électorale, il lance : “Le Parc Naturel Régional de la Sainte-Baume ne se fera pas. J’ai beaucoup mieux : la Forêt Modèle” sachant que la Forêt Modèle n’a jamais été reconnue comme une structure globale de gestion d’un territoire.
Le 28 juin 2008, devant l’inaction de M. Martinez, une réunion des maires se tient à Riboux à l’initiative de cette commune. Il s’agit de consulter les autres maires du massif sur l’intérêt d’une relance du projet PNR. Douze communes sont représentées ; Le Plan d’Aups est absent non excusé. L’unanimité des présents se prononce pour une relance du projet de PNR.
Le 12 septembre 2008, puis le 7 novembre 2008 deux autres réunions sont tenues. Seize communes sont présentes. Le Plan d’Aups est toujours absent non excusé. Contrairement aux statuts de l’association, M. Martinez prétend qu’il est le seul à pouvoir convoquer un C.A. et que l’unanimité des maires n’a aucun droit par rapport à ses propres décisions.
Toutes ces réunions tenues en l’absence de M. Martinez ont fait l’objet d’un compte-rendu adressé au président de la Région PACA et aux conseillers régionaux concernés.
Cela ne l’empêche pas de continuer à se présenter au Plan d’Aups et à l’extérieur comme le représentant des maires de la Sainte-Baume, y compris auprès du Conseil Régional.
Les engagements pris avant les élections régionales de 2010 par les élus de la majorité, soutenus par les conseillers écologistes, de créer le PNR de la Sainte-Baume, ont été tenus.
En effet le Président Vauzelle le 10 juillet 2009 présente le projet de PNR qui a été approuvé par l’unanimité des conseillers régionaux.
Bien entendu, comme on s’y attendait, dès cette annonce, le Maire du Plan d’Aups a immédiatement revendiqué la paternité de cette décision, alors que durant ces dernières années il a tout mis en œuvre pour geler ce projet.



Affaire du Chemin de l’Ubac
En 2009, le Maire du Plan d’Aups a réalisé des travaux d’élargissement de ce chemin pour faciliter l’accès aux engins de Défense des Forêts contre l’Incendie (DFCI).
Ces travaux commandés par le Maire ont été menés sans aucune concertation avec les propriétaires dont les terrains se succèdent le long du tracé. Il s’agissait pourtant d’élargir l’assiette de 2 mètres ! Après travaux, les propriétaires n’ont pu que constater les atteintes aux limites de leur propriété et à la destruction de quelques clôtures (voir photos).





Certains ont déposé plainte ou adressé des courriers de protestation à la mairie. Enfin, des disparitions de bois (en particulier de chêne) ont été constatées par des riverains.
Il faut mentionner aussi que ces travaux ont été menés de façon désastreuse par les engins envoyés par le Maire qui avait fait appel à un gros bulldozer. Bref un travail mené à la façon d’une déforestation industrielle laissant des arbres arrachés ou même complètement vrillés, sans aucun respect envers une végétation représentative des belles chênaies de la Sainte-Baume, en particulier les magnifiques stations d’Ancolie commune (Aquilegia vulgaris) et de Lys martagon (Lilium martagon) et surtout des Houx (Ilex aquifolium), arbre symbolique de la Sainte-Baume, espèce protégée dont des dizaines d’individus ont été massacrées lors de ces travaux, et enfouis totalement ou partiellement. Outre le manque de respect incompréhensible pour cette végétation admirable, de la part d’un maire qui se targue d’être défenseur de l’environnement, on remarque l’ignorance complète des règles de l’art qui doivent être suivies dans ce genre de travaux. De plus, on constate le manque de traitement des talus laissant craindre une instabilité des sols, des glissements et ravinements de terrain ainsi que des risques pour les véhicules empruntant cette voie.





Pour télécharger le document en PDF, cliquez ici.

jeudi 17 juin 2010

Un Maire très vert

Vincent Martinez, Maire du Plan d'Aups, se balade en voiture sur les GR, cueille des fleurs, écoute les oiseaux et discute gentiment avec les personnes rencontrées.

mercredi 16 juin 2010

Démenti du Club Alpin Français

Suite à l'article de Var Matin, un démenti du Club Alpin Français (sans commentaire).



Cliquez sur l'image ci-dessus pour la voir en plus grande.

lundi 30 novembre 2009

Humour !


Problématique
POUR LIMITER LES INONDATIONS DANS LES COMMERCES
Solution
UNE DIGUE AU MILIEU DE LA ROUTE
Qui sert aussi de réduction de route donc ralentissement, pas de feu rouge

Problématique
LUTTER CONTRE LA CRISE
Solution
SI TU AS UN OU DEUX GARAGES
LOUES LES POUR EN FAIRE DES COMMERCES

Problématique
SI SUR LES PLANS DU PERMIS DE CONSTUIRE « VOTRE MAISON » EST TROP PETITE
Solution
CONSTRUISEZ LA PLUS GRANDE

Problématique
TU DORS MAL LA NUIT
Solution
VIENS JOUER AUX ECHECS LA NUIT SUR LES CASES DE LA ROUTE


SI DOMPEZLO L’A FAIT, TU PEUX LE FAIRE « JURISPRUDENCE »...

vendredi 20 novembre 2009

Mémo, août 2009 - Yves Stefani

Ce n’est qu’après la parution de notre dernier journal que notre association a pris connaissance d’un document de 14 pages rédigé par Monsieur Yves STEFANI.
Sous forme de lettre ouverte aux conseillers municipaux, Il explique pourquoi il a rendu ses délégations et dresse le tableau édifiant de 18 mois de mandat à la Mairie de notre village. Défauts de comptabilité, recours systématique à l’emprunt, opacité des procédures, dépenses faramineuses sans trésorerie, favoritisme, absence de concertation, déclenchement de travaux sans budget… La liste est longue, détaillée, elle est effarante… (Rappelons que Monsieur Yves STEFANI est le troisième élu délégué aux finances à se retirer sous les mandats de Monsieur Martinez.).

Nous avons décidé de diffuser largement ce document, non seulement aux plandalens mais aussi aux autorités nombreuses concernées par le désastre minutieusement inventorié.

Cliquez ici pour télécharger ce document en PDF

Si vous souhaitez le consulter sur papier,
appelez-nous au : 06 75 42 69 99.

Bonne lecture.

Pour nous écrire, cliquez sur "Nous contacter !" dans la colonne de droite.

lundi 2 novembre 2009

Pétition contre le projet de centrale photovoltaïque sur le Plan des vaches à Plan d’Aups Sainte-Baume

OUI à l’énergie Photovoltaïque sans dommages collatéraux.
OUI aux panneaux photovoltaïques le long des autoroutes, sur les toits des bâtiments publics, sur les sites de friches industrielles.
NON à la dévastation irréversible des sites remarquables.
Quel est le sens d’un « développement durable » qui détruit le paysage, la faune, la flore ?
Le Plan des vaches, situé sur la commune de Plan d'Aups Ste Baume, site inscrit, est exceptionnel par :
- sa situation privilégiée,
- ses espèces animales et végétales protégées,
- ses vestiges archéologiques,
- son origine géologique.
Un projet d’environ 27 ha de panneaux photovoltaïques va complètement anéantir ce site, inclus dans le périmètre du futur Parc Naturel Régional.
Dépositaires d’un patrimoine à transmettre aux générations futures :
Dites Non au projet de centrale Photovoltaïque sur le Plan des vaches.

Cliquez ici pour signer la pétition en ligne !